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Vies suspendues – Lettres adressées au monde depuis le camp de Ritsona

Les lettres que Parwana Amiri a rédigées au camp de réfugiés de Ritsona, en Grèce, sont plus qu’un témoignage, c’est un appel du cœur.

En révélant la vérité des camps à travers plusieurs voix claires, cette jeune femme afghane s’avère la meilleure correspondante qui soit à l’heure où l’accès aux témoignages a été rendu difficile avec la crise sanitaire et qui devient désormais de plus en plus difficile. Mais elle fait bien plus qu’informer en traduisant les pensées et les sentiments de ces familles qui attendent désespérément la réponse à leur demande d’asile. Elle sait dire mieux que personne leur attention aux difficultés de la vie présente et leur souci du foyer à rebâtir.

Tout, dans son écriture et dans ses récits, montre que les jours des réfugiés sont souvent plus remplis du souci des autres que du souci de soi.

Pour sauvegarder le droit à la vie de nos enfants, nous avons affronté la mer et traversé le désert. Pourtant personne ne veut se mettre dans notre peau. Il n’est pas au-delà de nos forces d’affronter une mer en colère sans gilets de sécurité tant que nos yeux pleins
d’espoir peuvent discerner la grève qui nous amènera de la mort à la vie. Mais nos forces nous abandonnent, le désespoir nous enveloppe quand, à l’approche du rivage, nous voyons des centaines d’yeux en colère, vides de sympathie et des bouches qui nous crient : « Retournez dans votre pays. »
Parwana Amiri, Lettre N°5, mai 2020.

Date de parution : 11 avril 2022
Traduit de l’anglais par Bertrand Cayzac
Mise en page et relecture par Cédric Rutter
Illustration de couverture : Anna Nova Felix
134 pages – 13 cm x 20
© La Guillotine, 2022, Terres de Haute-Charente
ISBN : 9782954380674

15 EUROS + 5 € de frais d’envoi.
COMMANDER ou rendez-vous chez votre libraire ou sur le site de notre distributeur.

Suivre l’auteur sur twitter @parwana_amiri

Lire un article de France inter sur Parwana Amiri « Rien ne m’empêchera d’écrire » : Parwana, 15 ans, réfugiée surdouée dans un camp en Grèce
par Cécile de Kervasdoué

1 réflexion au sujet de “Vies suspendues – Lettres adressées au monde depuis le camp de Ritsona”

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